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Pourtant les "sixties" avaient si bien commencé ...

 

 

 

 

 

 

Dès les années 1950, une prospérité sans équivalent

dans le monde

 

 

En 1951 la publicité vante le réfrigérateur toujours plus grand et plein à craquer, alors que l'Europe sort à peine du rationnement alimentaire : les tickets de rationnement ne disparaissent complètement en France qu'en 1949, et en Angleterre en 1950.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 1960 il y a aux Etats-Unis 61 millions de voitures particulières, soit une pour trois habitants. Un taux d'équipement qui ne sera atteint par la France qu'au milieu des années 1980.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 1960 la publicité encourage l'achat d'un deuxième téléviseur par foyer (Be a Two TV family ...)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une puissance encore incontestée

 

 

Par la politique de "containment" (endiguement), l'Amérique a relevé le défi que lui lançait l'URSS, l'autre superpuissance issue de la Guerre mondiale.

 

Ci-contre en bleu le réseau d'alliances mis en place dans les années 1950 pour "contenir" la poussée du camp socialiste.

Au début des années 60, les crises majeures ont tourné à l'avantage des Etats-Unis :

1961 : Berlin

1962 : Cuba

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un nouveau départ avec Kennedy ?

Elu en  novembre 1960, le jeune président (43 ans) symbolise l'espoir d'un nouveau départ pour les Etats-Unis. Il a su trouver des accents mobilisateurs avec le thème de la "nouvelle frontière", qui fait explicitement référence à la conquête de l'Ouest : la "frontière" était alors la limite des territoires réellement occupés. 

 « Pour tous les problèmes que nous n’avons pas résolus et les batailles que nous n’avons pas toues gagnées, nous somme aujourd’hui devant une nouvelle frontière, la frontière des années 1960, une frontière d’occasions à saisir et de périls inconnus jusqu’alors, une frontière des espérances inassouvies et des menaces. (…) Mais je vous dis que nous sommes devant une nouvelle frontière, que nous le voulons ou non. Au-delà de cette frontière, s’étendent des champs inexplorés de la science et de l’espace, des problèmes non résolus de paix et de guerre, des poches d’ignorance et de préjugés non encore réduites, des questions laissées sans réponse sur la pauvreté et de la surproduction. (…) Mais je crois que notre époque demande de l’invention, de l’innovation, de l’imagination et de la décision. Je demande à chacun d’entre vous d’être les nouveaux pionniers de cette nouvelle frontière. Mon appel est aux jeunes de cœur, quel que soit l’âge, aux vaillants d’esprit, quel que soit le parti, à tous ceux qui se reconnaissent dans cet appel : "Soyez forts et courageux ; n’ayez pas peur, ne soyez pas non plus inquiets" ! »