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Argenteuil

Organisateurs :

CCAS d'Argenteuil

Association Université inter âges du nord parisien

 

Renseignements et inscriptions :

CCAS, hôtel de ville d'Argenteuil, 12-14 bd Léon Feix

Tel : 01 34 23 41 77

Programme de l'UIA en 2014 - 2015

 

 

 

 

 

Attention :

 

Le premier cours aura lieu

le vendredi 3 octobre à 14 h 30,

 

Salle Jean Vilar,

9 boulevard Héloïse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Michel Lhéritier, guide - conférencier au Louvre

Joséphine de Beauharnais

Vendredi 10 octobre 2014 de 14 h à 16 h.

À l’occasion du bicentenaire de sa mort,​ nous évoquerons le souvenir de cette femme hors du commun que fut Joséphine de Tascher de la Pagerie, née en Martinique, qui passera tout près près de l'échafaud avant de connaître le plus exceptionnel des destins.

Les souvenirs personnels de l’impératrice​, ses goûts comme son parcours politique, des origines créoles à son mariage avec Napoléon Bonaparte, son rôle    jusqu’à sa vie après le divorce ​nous permettront d'entrer dans l’intimité de Joséphine​. Nous découvrirons​ le rôle capital qu’elle a joué dans la constitution du style de l’époque consulaire et impériale. ​Et c'est l’image d’une femme moderne, passionnée par les voyages, la musique et les jardins​ qui nous apparaîtra comme une merveilleuse histoire d'amour et une grande page de l'histoire de France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Olivier Macaux, professeur de lettres

  

Jean-Paul Sartre

             ou

l’existentialisme littéraire et philosophique

 

Mardi 21 et vendredi 24 octobre 2014 de 14 h à 16 h.

 

 

Dès son premier roman, La Nausée (1938), Jean-Paul Sartre a tenté d’élaborer une philosophie de la conscience et de la liberté souveraine. Mais c’est avec L’Être et le Néant (1943), son œuvre philosophique fondamentale qu’il a connu la célébrité.

Nous tenterons de montrer les différents aspects de la pensée de Sartre et de quelle manière elle se déploie au niveau littéraire - dans son œuvre romanesque et théâtrale, philosophique - notamment à travers sa définition de l’existentialisme, et politique - avec la figure de l’écrivain engagé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Olivier Macaux, professeur de lettres   

Charles Péguy (1873-1914)

Vendredi 21 novembre 2014 de 14 h à 16 h.

Tué d’une balle en plein front le 5 septembre 1914, Charles Péguy est entré d’emblée dans la légende. Incarnant depuis le poète qui a sacrifié sa vie à la France, Péguy mérite pourtant d’échapper à la propagande nationaliste.

Nous essaierons de faire entendre sa voix à nulle autre pareille et de montrer les différents aspects de l’écrivain : le socialiste dreyfusard et internationaliste des années 1890, le polémiste politique, fondateur des « Cahiers de la quinzaine », le chantre du retour à la terre des ancêtres et, surtout, l’auteur d’une œuvre qui, à partir du Mystère de la charité de Jeanne d’Arc (1910), est devenue l’un des sommets de la poésie chrétienne française.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emmanuel Garcia, professeur d'histoire

 

Août - octobre 1914 :

la guerre avant les tranchées

 

Vendredi 28 novembre 2014 de 14 h à 16 h.

 

 

"14-18"  évoque immédiatement les tranchées. C'est bien la réalité essentielle de ce conflit, celle que personne n'avait prévue. Pourtant, d'août à octobre 1914, la guerre a semblé commencer en France comme les peuples et les états-majors l'avaient imaginée : une gigantesque bataille de mouvement, avec  manœuvres d'enveloppement, offensives, contre-offensives et courses-poursuite, bref, un combat comme au temps de Napoléon. Mais en 1914 le champ de bataille a plusieurs centaines de kilomètres de côté, et ce sont quatre millions de soldats qui combattent avec toute la puissance de feu que leur a donné la révolution industrielle.

A travers cet affrontement sans précédent, Français et Allemands découvrent l'horreur de la guerre moderne. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Robert Wainer, professeur de lettres

 

Le style au cinéma  

2 - Le cinéma : un art à part … entière.

 

Vendredi 14 et mardi 18 novembre 2014 de 14 h à 16 h

 

Vendredi 12 et 19 décembre 2014 de 14 h à 16 h.

L’an dernier, après avoir considéré le cinéma comme un langage composé de signes et d’une grammaire, nous avons commencé à réfléchir sur les moyens par lesquels se langage pouvait devenir un art, en créant du style, donc "en s’écartant de la manière la plus simple et la plus directe de s’exprimer".  Nous avons vu que pour y arriver, le 7ème art  avait largement puisé dans l’ héritage des arts qui l’ont précédé.

Cette année, nous verrons que si le cinéma est un art neuf, ce n’est pas seulement parce qu’il est la synthèse de ce qui l’a précédé. C’est aussi parce qu’il utilise une matière qui n’appartient qu’à lui. Au cours des 2 premières séances, nous verrons combien bruits et objets prennent une importance dramatique qu’aucun autre art n’a pu leur conférer.

Dans les deux dernières séances 12 et 19 décembre), nous tenterons de répondre à la question posée l’an dernier ("qu’est-ce que le style au cinéma?") en abordant le trucage: tout n’est-il pas trucage, au cinéma? Et si tout est trucage, si tout est ARTifice, alors, le cinéma est bien un art de l’illusion, comme tous les autres arts représentatifs.

Comme l’an dernier, nous avancerons pas à pas vers cette conclusion, en analysant des extraits d’une soixantaine de films classiques.

 

 

 

1896 : "L'entrée du train en gare de La Ciotat".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1997 : "Titanic"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cécile Bézy, professeur de sciences de la vie et de la terre

Le monde des fourmis

 

Vendredi 5 décembre 2014 de 14 h à 16 h.

Organisées en sociétés très complexes, pratiquant la division du travail, capables de communiquer entre elles et de répondre à toutes les agressions … les fourmis nous fascinent et inspirent même la science-fiction. Nous ferons le point sur ce que la science connaît aujourd'hui de cet univers étrange.

 

 

 

 

 

 

 

 

Emmanuel Garcia, professeur d'histoire

Winston Churchill

Mardi 6 et 13 janvier 2015 de 14 h à 16 h.

 

Winston Churchill, disparu il y a cinquante ans au début de 1965, c'est d'abord pour nous l'homme de juin 1940, celui qui décide et impose la poursuite de la guerre face à une Allemagne nazie triomphante.  En 1940 il a déjà une longue carrière derrière lui, qui a forgé son personnage. Elle commence dans l'Empire britannique au temps de sa splendeur : les Indes en 1897, l'Afrique du Sud au temps de la Guerre des Boers (1899) … Puis le jeune Winston entre en politique, et ne la quittera plus malgré de nombreux échecs.  Mais son rendez-vous avec l'Histoire, c'est cet été 1940, où il entre littéralement dans la légende en vivant ce qu'il appelle lui-même "notre heure la plus belle".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Olivier Macaux, professeur de lettres

Le roman féminin,

de Madame de Lafayette à Annie Ernaux

Vendredi 9, 16 et 23 janvier 2015 de 14 h à 16 h.

 

Existe-t-il un roman féminin ? Peut-on parler d’une écriture spécifiquement féminine qui relaterait une expérience et une vision du monde différentes de celle des hommes ? Nous tenterons de répondre à ces questions en parcourant l’histoire des romancières françaises du XVIIe siècle à nos jours.

Ce tour d’horizon débute avec Madame de Lafayette, inaugurant la tradition du roman d’analyse et se poursuit jusqu’à Annie Ernaux promouvant un art de l’autofiction.  Entre temps, nous aurons abordé plus précisément quelques romancières essentielles : George Sand, Colette, Marguerite Duras ou Nathalie Sarraute.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Josette Nifenecker, professeur de lettres 

William Shakespeare

 

Attention, dates modifiées :

 

Vendredi 13 février 2015 de 14 h à 16 h

et mardi 31 mars de 14 h à 16 h

Il a 450 ans, et à part quelques rides, reste d'une jeunesse et d'une actualité époustouflantes, celui que Victor Hugo mettait sur le même piédestal  qu'Homère et Dante, et qu'il eût voulu égaler... gageure impossible! Mises en scène plusieurs fois par an, par les plus grands metteurs en scène, les œuvres de Shakespeare restent inépuisables. Nous nous y aventurerons modestement : le mal (Macbeth), l'antisémitisme (le Marchand de Venise), le cannibalisme (la Tempête), la fantaisie féérique (le Songe d'une nuit d'été) ... titres non exhaustifs de pièces dont nous parlerons pendant ces deux séances.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Olivier Macaux, professeur de lettres

Les poètes maudits (Verlaine, Rimbaud, Mallarmé...)

Vendredis 6, 13 et mardi 24 mars 2015 de 14 h à 16 h.

Délaissant l’héritage romantique et parnassien, la génération poétique des années 1870 est née d’une déchirure politique : la Commune. C’est ainsi qu’émergent à travers les œuvres variées et exceptionnelles de Lautréamont, de Rimbaud, de Corbière, de Cros, de Laforgue, de Verlaine ou de Mallarmé, une nouvelle forme de lyrisme ainsi qu’une poésie plus réflexive, plus ironique qui aboutira à « la crise du vers » et à la naissance du vers libre.

Nous aborderons la vie littéraire foisonnante de cette époque à travers l’évocation des cafés, des cabarets, des revues et des mouvements et nous montrerons que ces « poètes maudits » ont tenté en rénovant le langage d’affronter le malaise « fin de siècle ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Olivier Macaux

Les écrivains de la Grande Guerre

Vendredi 3,10  et 17 avril 2015 de 14 h à 16 h.

 

La guerre de 14-18 a représenté l’avènement de la guerre moderne au sein de la civilisation européenne. Nous évoquerons les témoignages des écrivains combattants qui jugèrent souvent, à ses débuts, le conflit légitime et qui, très rapidement, déchantèrent face à la réalité meurtrière et implacable des combats.

Ces auteurs français (Genevoix, Barbusse, Dorgelès…), dont les œuvres demeurent essentielles, ont décrit l’enlisement et, pour certains d’entre eux, l’absurdité de la guerre.

Ce n’est pourtant qu’à partir des années trente que la critique de la guerre s’affirme avec virulence dans les œuvres de Céline, Gabriel Chevallier ou Giono, la prise de conscience ayant eu le temps de dépasser les impératifs patriotiques et les effets de la censure.

Nous aborderons aussi les écrivains allemands, avec notamment Ernst Jünger et Erich Maria Remarque (dont la vision pacifiste demeure une exception dans la littérature d’outre-Rhin) et qui attestent du même saisissement et du même effroi devant l’apocalypse de la Première Guerre mondiale.

 

 

 

Eric Bennett, professeur de lettres

Tchaïkovski

Vendredi 20 et 27 mars 2015 de 14 h à 16 h.    

 

Nul compositeur mieux que Tchaïkovski ne vérifie le postulat d’Einstein selon lequel « la créativité naît de l’angoisse » .  Celle-ci habite déjà l’enfant hypersensible et n’a pas quitté le Maestro parvenu à une notoriété mondiale .  Sa musique se nourrit de son malaise sans parvenir à le conjurer .  Le Lac des cygnes décline les deux visages d’une personnalité torturée, la Symphonie pathétique sonne comme un glas du bonheur, tandis que les opéras répètent à plaisir la figure idéalisée de l’aimée inaccessible .  Un mariage suicidaire, une protectrice exaltée , une mort mystérieuse ajoutent ce qu’il faut de romanesque à l’existence de celui qui se disait « russe, russe, russe jusqu’à la moelle des os ».

 

Roland Dorgelès

 

Erich Maria Remarque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emmanuel Garcia, professeur d'histoire

Le génocide arménien

Mardi 7 avril 2015 de 14 h à 16 h.

 

A partir d'avril 1915, dans le contexte de la guerre qui oppose l'Empire ottoman à la Russie, les populations arméniennes d'Anatolie sont déplacées par les autorités turques et subissent d'effroyables massacres. La réalité de ces massacres est unanimement reconnue. Ce qui fait problème est la qualification de génocide : y a-t-il eu de la part des autorités ottomanes organisation planifiée d'un massacre, dans le but de faire disparaitre un peuple ? Aujourd'hui les travaux des historiens ne laissent plus de doute : oui, il s'agit bien d'un génocide.  Alors pourquoi la Turquie moderne continue-t-elle à le nier ? Nous essaierons de comprendre les enjeux de ce combat de mémoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emmanuel Garcia, professeur d'histoire

1814-1815 : la chute

Mardi 16 juin et vendredi 19 juin 2015 de 14 h à 16 h.

 

On célèbrera le 18 juin 2015 le bicentenaire de la bataille de Waterloo. En 1814 la France est envahie, mais Napoléon résiste jusqu'au bout par une de ses plus brillantes campagnes militaires. Acculé à l'abdication (avril 1814), l'empereur est exilé à l'île d'Elbe. Il en revient en mars 1815, réussit à rallier une bonne partie de la France, et défie de nouveau l'Europe. Après "Cent Jours" l'aventure se termine sur le champ de bataille de Waterloo. Ainsi prend fin cette épopée napoléonienne, qui a été l'un des épisodes les plus extraordinaires de l'histoire, marqué la rencontre entre un personnage d'exception et une période de profonds bouleversements.

 

 

 

 

 

 

Emmanuel Garcia, professeur d'histoire

L'Ukraine entre deux mondes

Mardi 23 et vendredi 26 juin 2015, de 14 h à 16 h.

 

La crise ukrainienne ouverte en 2013 pose une question que l'Occident avait jusqu'à présent ignoré : qu'est-ce que l'Ukraine ? Une simple province de la Russie, ou une nation à part entière ?

Il n'existe évidemment pas de réponse simple. Seule l'histoire permet de comprendre les données du problème. Une histoire qui commence avec la "Rus' de Kiev" au Moyen-âge, et nous conduit à l'indépendance actuelle, en passant par  l'expansion et le reflux de la "Pologne - Lituanie", la construction de l'empire russe, le stalinisme et la Guerre froide.

 

 

 

Emmanuel Garcia, professeur d'histoire

Jaurès et Clemenceau

Vendredi 3 et mardi 7 octobre  2014 de 14 h à 16 h.

Alliés dans l’affaire Dreyfus, adversaires lors des grandes grèves de 1906, occupant des positions complètement différentes face à la crise de l’été 1914 … Jean Jaurès et George Clemenceau sont incontestablement les deux géants de la politique française au tournant des 19° - 20° siècles.

Nous essaierons de restituer cette période, où, justement, il y avait des géants.