Université Inter Âges - Argenteuil

 

Organisateurs :

CCAS d'Argenteuil

Université Paris 13 Villetaneuse

 

Renseignements et inscriptions :

CCAS, hôtel de ville d'Argenteuil, 12-14 bd Léon Feix,

Tel : 01 34 23 41 77

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Olivier MACAUX, professeur de lettres

 

Le roman mexicain

Carlos Fuentes

 

Vendredi 14 et 21 octobre 2011

 

Nous essaierons de montrer de quelle manière le roman mexicain, au cours du XXe siècle, a tenté de s’émanciper de la tutelle européenne et principalement espagnole, tout en cherchant à conserver une dimension universelle.

Depuis ce qu’on a appelé le « roman de la révolution », survenu au lendemain de la Révolution de 1910 jusqu’à l’émergence d’une génération d’écrivains remarquables dans les années cinquante, le roman mexicain a délaissé progressivement l’esthétique réaliste au profit d’une vision plus créative qui recherche, selon l’expression de Jorge-Luis Borges, « l’amalgame du rêve et du réel ». Nous nous attarderons sur les œuvres majeures de Juan Rulfo et de Carlos Fuentes afin de montrer la beauté et la profondeur du roman mexicain qui, outre ses innovations narratives, a su brasser l’Histoire et les mythes, le réel et le sacré et célébrer les puissances de l’imaginaire.

Nous terminerons ce tour d’horizon du roman mexicain en revenant sur la production littéraire des années soixante à nos jours qui, du mouvement de la Onda à la génération du crack, a privilégié un roman urbain, critique, issu de la contre-culture et des mouvements de rupture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Robert Wainer, professeur de lettres

L’invention de l’artiste : le 19° siècle

Honoré de Balzac

Vendredi 4, 18, 25 novembre et 2 décembre 2011

   Nous allons continuer de tracer, à travers les œuvres d’art  picturales,      musicales et littéraires, l’évolution de l’image de l’artiste dans la société.

Au XIXème, l’artiste règne enfin : il gagne sa vie grâce à sa production, il est un messie, porteur de la lumière « qui mène à Dieu rois et bergers » (Hugo). Du coup, l’artiste devient un héros, non seulement dans la société, mais dans les œuvres elles-mêmes : de Balzac à Proust, en passant par Gauthier, Zola, Sand, les Goncourt, nombreux sont les personnages–artistes qui semblent avoir été créés pour permettre à l’auteur de réfléchir - et de se réfléchir – dans leur art. Romanciers, peintres, compositeurs se représentent, ou se transposent : le musicien prend pour héros de son opéra un peintre (Tosca), ou un sculpteur (B. Cellini), ou un compositeur (les Maîtres chanteurs); le romancier met en scène des peintres (Balzac, dans le chef d’œuvre inconnu, dans La rabouilleuse ; Zola dans L’œuvre) ou des musiciens (G. Sand dans Consuelo) : autant de figures tragiques de l’artiste que « ses ailes de géant empêchent de marcher»  (Baudelaire) parmi le commun des mortels.

        Ces transpositions d’un art à l’autre trahissent aussi – au-delà des connivences et des amitiés – des admirations réciproques, voire des sources d’inspiration et de renouvellement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Guy Martin, professeur de sciences physiques

Une histoire de la matière : de la

 notion d’atome à la radioactivité

Mardi 8 et 15 novembre 2011

Dans un premier temps, nous essaierons de voir comment  les études expérimentales de la fin du 19° et du début du 20° siècle ont pu déboucher sur  la découverte de la radioactivité,

et comment, à partir des théories sur la structure de la matière on a pu l’interpréter.

Nous évoquerons ensuite les applications et les dangers de la radioactivité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Michel Lhéritier, guide-conférencier

 

Le site de Michel Lhéritier :  http://visitesguidees-lheritiermichel.blogspot.com/


Fra Angelico

Mardi 6 décembre  2011

Guido di Pietro rentre chez les dominicains au couvent de Fiesole, situé sur les hauteurs de Florence, en 1408. Il a alors 21 ans. Selon l'usage de l'ordre, il change de patronyme pour un nom religieux : Fra Giovanni. Ses contemporains, en raison de la haute spiritualité de sa peinture ainsi que de la profusion d'anges dont il aime parer ses œuvres, le surnommeront Fra Angelico. S'il propose une peinture emprunte de la tradition de ses aînée, il s'en démarque par une personnalité et une originalité particulière. Il signe des chef d'œuvres dès sa période de jeunesse et c'est dans l'évolution technique plus que dans le résultat visuel que l'on peut constater l'évolution de la maturité picturale du peintre. Il s'éloigne du style de Lorenzetti et de Simone Martini qui reste attaché à la représentation de la vie quotidienne, pour une peinture plus spirituelle qui ne porte que très peu d'attention au détail terrestre. Il trouve son inspiration dans la méditation et la prière qu'il pratique assidument avant de peindre. Nous examinerons sa haute personnalité par l'étude de quelques unes de ses plus belles œuvres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Jacques Tramson, Maître de conférences à l’université Paris 13

Charles Trenet : le fou chantant ou le

 premier poète moderne ?

Vendredi 9 et 16 décembre 2011

  Comment définir celui qui s’est à la fois manifesté comme un écrivain régionaliste de sa « douce France » mais aussi comme un des premiers auteurs-compositeurs-interprètes   français à trouver un écho international ? Comment ne pas oublier qu’avant les fauteuils cassés de « Monsieur 100.000 volts/Gilbert Bécaud » à l’Olympia, avant même Boris Vian et Henri Salvador, introducteurs en France du rock’n roll, Trenet le premier, au milieu de la « chanson réaliste » des années 30 –sans parler des autres- a introduit des rythmes d’outre-Atlantique et particulièrement ce ‘swing’ qui lui a valu son surnom de « fou chantant » ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mme Evelyne Rivet, professeur de sciences économiques

 La réforme de la fiscalité : comment

 rendre le système plus juste ?

Vendredi 6 et 13 janvier 2012

 

Tout le monde en convient : la fiscalité française est asphyxiée par sa complexité et sa faible progressivité.
La menace est forte de rompre le lien de confiance entre les citoyens et l'impôt.
Réformer notre système fiscal est donc plus que jamais nécessaire. Mais comment?
Cette conférence passera en revue les impôts et les propositions pour les rendre plus équitables et plus efficaces.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mme Josette Nifenecker, professeur de lettres

Jean Vilar et le théâtre

Vendredi 20 et 27 janvier 2012

 


Jean Vilar a redonné au théâtre la  dimension populaire qui était  traditionnellement la sienne chez les Grecs, du temps de Molière et encore après; mais ce,  au prix d'un combat incessant, d'heures exaltantes et de rudes luttes.
Avec la création du Festival d'Avignon et du TNP, le théâtre français se transforme : nouvelles conceptions de l'espace scénique, nouveau répertoire, nouvelles interprétations...et plus tard ouverture de nouveaux théâtres dans les banlieues les plus populaires.
C'est à ce renouveau et à ses conséquences sur l'art dramatique que nous nous intéresserons au cours des 2 séances consacrées à Vilar, en étayant notre présentation sur des documents sonores et visuels.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Eric Bennett, professeur de lettres

Franz Liszt, tzigane et franciscain

Vendredi 3 et 10 février 2012

L’année Franz Liszt commémore le deux-centième anniversaire de la naissance du grand pianiste et compositeur hongrois. Héritier de Beethoven, inventeur du piano moderne, virtuose adulé et inlassable promoteur des œuvres d’autrui, icône du Romantisme et mystique fervent, les facettes ne manquent pas à ce personnage hors du commun. Nous nous attacherons à suivre les étapes de sa romanesque existence en évoquant ses œuvres les plus significatives.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Olivier Macaux, professeur de lettres

Céline, ou la révolution du roman

Louis-Ferdinand Céline

1894 - 1961

Mardi 14 février et vendredi 17 février 2012

Louis-Ferdinand Céline est avec Proust l’un des plus grands romanciers français du XXe siècle. Mais son œuvre, contrairement à celle de Proust, ne se situe pas sous le signe de la mémoire. C’est d’abord une œuvre de rupture qui a révolutionné le roman en radicalisant la démarche réaliste et en créant une langue unique. En effet, dès 1932, avec la parution du Voyage au bout de la nuit, Céline crée le scandale. Ce roman majeur, dominé par les thèmes de la guerre, de la critique de la société industrielle et du malaise existentiel, est porté par une écriture puissante qui introduit la langue populaire au cœur du langage littéraire.

Nous aborderons dans cette conférence les œuvres successives de Céline jusqu’aux derniers chefs d’œuvre de l’après-guerre (Nord, Rigodon…) sans omettre la période des pamphlets antisémites où la dénonciation du mal s’est transformée en rhétorique du délire et de la haine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mme Marie-Agnès Bennett, professeur de lettres classiques

Feydeau : « Le dindon »

Georges Feydeau

1862 - 1921

Vendredi 24 février 2012

Pontagnac, le séducteur Belle-Epoque, sera-t-il le dindon de la farce ? Parmi les grands vaudevilles du répertoire français, la pièce de Feydeau reste incontestablement l’un des meilleurs et des plus drôles. Ce sera pour nous l’occasion de nous interroger sur ce qu’on appelle : « Théâtre de Boulevard » et de préparer la sortie au théâtre organisée par le CCAS d'Argenteuil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mme Isabelle  Joz-Roland, professeur d’histoire

Les femmes et 14-18

Vendredi 9 mars 2012

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La guerre a-t-elle changé le sort des femmes ?  Nous y réfléchirons à partir de l'exemple des suffragettes écossaises qui sont venues à l'abbaye de Royaumont pendant la guerre pour ouvrir un hôpital militaire exclusivement féminin. Ces femmes, militantes féministes, étaient les premières femmes médecins du siècle. Nous retracerons l'histoire des mouvements féministes des suffragettes, expliquerons les difficultés auxquelles elles ont dû faire face pour effectuer leurs études et raconteront  leurs vies en tant que médecins et infirmières à Royaumont.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Jean-Luc Martineau, professeur d’histoire

La décolonisation de l’Afrique de

 l’Ouest

Vendredi 16 et 23 mars 2012

Les années 1957-65 voient les colonies britanniques et françaises accéder à l'indépendance lors d'un vaste mouvement convergent. Curieusement, s'il y a concomitance des mouvements de libération côté britannique et français, les mouvements n'ont que des contacts épisodiques entre eux ; dans la mise en place des processus de décolonisation, initialement conçus comme devant être progressifs et si possible lents, ce sont les calendriers politiques français et britanniques qui dictent celui des indépendances. En revanche, les éléments catalyseurs de la prise de conscience nationaliste africaine relève plus de l'environnement international hérité de 1945.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Didier Nativel, professeur d’histoire 

La décolonisation de Madagascar

(1945 – 1960)

Vendredi 30 mars 2012

 

Le 29 mars 1947 est déclenché un mouvement insurrectionnel à l’Est de Madagascar. Une forte répression provoque la mort de 30 000 à 40 000 personnes et neutralise le parti nationaliste MDRM (Mouvement Démocratique de la Rénovation Malgache). Cependant, comme ailleurs en Afrique subsaharienne sous tutelle française, une décolonisation graduelle s’enclenche. Cette dernière bénéficie à Philibert Tsiranana, leader modéré attaché à des liens étroits avec Paris, qui devient le premier président élu de la République malgache, indépendante le 26 juin 1960.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mme Nadine Wainer, professeur de philosophie

L’utopie

Vendredi 6 et 13 avril 2011

L’invention d’une utopie peut être envisagée comme un rêve philosophique. Nous chercherons à comprendre ses multiples fonctions. Tantôt proche du mythe, tantôt modèle prospectif, tantôt mode d’emploi pour transformer le monde, et prendre ses désirs pour des réalités, l’utopie entretient des relations complexes, et parfois contradictoires avec la philosophie politique. C’est pourquoi elle peut susciter des jugements violents et parfois opposés : rêve dangereux, cauchemar totalitaire, ou ferment d’invention politique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Daniel Pierrot, professeur d’histoire

Pirates des Caraïbes

Vendredi 4 et 11 mai 2012

 

A la fin du XVII° et au début du XVIII° siècle, pirates et flibustiers ont été des acteurs essentiels de la vie des océans, tout particulièrement dans les Caraïbes. Cette histoire s’inscrit dans le cadre de la rivalité entre les grandes puissances pour la conquête des Amériques : France, Angleterre, Espagne, Hollande. En marge de l’action des états, des aventuriers ont construit une véritable contre société, symbolisée par quelques noms devenus légendaires : Barbe Noire, les Frères de la Côte, l’Ile de la Tortue… Nous restituerons ce qui, dans cette légende, appartient à l’Histoire. 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Michel Lhéritier, conférencier au Louvre

L’islam

Mardi 27 mars et 10 avril 2012

 

L'islam est considéré comme la deuxième religion en France après le catholicisme. Le peuplement musulman remonte au 8ème siècle, pendant lequel Charles Martel arrête les Arabes à Poitiers. En étudiant les bases historiques, théologiques et liturgiques de l'Islam, nous l'éclairerons par l'histoire de sa présence en France, fort ancienne. Nous approfondirons notamment les diversités de l'Islam, ses confessions aussi multiples que celles du christianisme afin de mieux comprendre les aspirations de près de 4 à 5 millions d'habitants dont l'écrasante majorité est aujourd'hui de nationalité française.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mme Francine Mazière, Professeur émérite à l’Université Paris 13

Les outils de la linguistique 

Vendredi 18 et 25 mai 2012

 

A quoi servent les grammaires et les dictionnaires ?

Les premières sont surtout scolaires, ou destinées aux apprenants d’une langue étrangère, les seconds servent de 7 à 77 ans, et plus, mais à quoi exactement ?

Pour mesurer son  rôle social et politique, il faut revenir sur l’histoire très compliquée des dictionnaires monolingues, qui n’apparaissent en France qu’à l’extrême fin du 17ème siècle, quand ont été écrites les grandes œuvres classiques. Racine, La Fontaine, participent à la rédaction du premier Dictionnaire de l’Académie (1694). Cet ouvrage, très particulier, très attaqué par les tenants de l’encyclopédisme, servira pourtant de modèle au 18ème siècle, de Lisbonne à Saint Petersburg. Il contribue à imposer le français comme langue des traités politiques (1715).

La France a la réputation d’être « le pays des dictionnaires ». Aujourd’hui, qu’ils soient papier ou électroniques, les dictionnaires sont toujours en guerre. Quels sont les objectifs ? Y a-t-il plusieurs types de dictionnaire ? Qu’est-ce donc qu’une définition ? Comment se rédige-t-elle ? A quoi servent les exemples ? En faut-il ? Peut-on traiter le mot isolé ? Comment limiter les entrées, les articles ? Pourquoi l’orthographe peut-elle varier?... et autres questions, qui ne manqueront pas d’apparaître.

 

M. Emmanuel GARCIA, professeur d’histoire

 

La laïcité : une spécificité française ?

  

 Vendredi 7 octobre 2011

 

Tous les états modernes sont « laïcs », dans le sens où ils reconnaissent le caractère civil du pouvoir politique, la liberté de leurs citoyens de pratiquer la religion de leur choix … ou de n’en pratiquer aucune. Mais seule la France comprend cette laïcité comme une stricte séparation de l’état et de la religion. C’est le résultat d’une longue histoire : celle de l’établissement de la République, qui s’est construite en partie dans une lutte contre l’Eglise. 

 

Résumé du cours

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Olivier Macaux, professeur de lettres

De Pouchkine à Gogol : les débuts de la

 littérature russe moderne

Alexandre Pouchkine

1799 - 1837

Mardi 29 mai et 5 juin 2012

 

Il existe en amont de Tolstoï et Dostoïevski, qui figurent parmi les plus grands romanciers du XIXe siècle, des auteurs passionnants qui ont permis l’entrée de la littérature russe dans la modernité.

Nous montrerons ainsi un pan parfois plus méconnu de la littérature russe à travers des œuvres majeures de Pouchkine (Eugène Onéguine, La Fille du capitaine, La Dame de pique…), Lermontov (Un héros de notre temps) et Gogol (les nouvelles, Les Âmes mortes) et nous aborderons  les thèmes de prédilection de ces auteurs : l’émergence de l’antihéros, le passage du romantisme au réalisme, l’inquiétude existentielle et métaphysique, le rire face à l’absurdité de la condition humaine et la déception éprouvée devant les aléas de l’Histoire.

 

 

 

 

 

M. Emmanuel Garcia, professeur d’histoire

A propos du « printemps arabe » : le

 monde arabo-musulman et la modernité

Vendredi 1°, 8, 15 et 22 juin 2012

Les évènements qui se sont déroulés au Maghreb et au Moyen-Orient depuis janvier 2011 ont fait parler de « printemps », de « réveil », de « 89 arabe ».  Nous essaierons de replacer ces évènements dans une perspective historique. Depuis le XVI° siècle l’Occident a fait l’histoire, à travers les grandes découvertes, la révolution industrielle, la révolution démocratique. Au XX° siècle le monde arabo-musulman cherche, à tâtons, son entrée dans la modernité. Le nationalisme et le « socialisme » arabes, la révolution kémaliste en Turquie, la révolution islamique, ont été quelques unes des formes de cette recherche. C’est une nouvelle étape qui s’est ouverte avec le « printemps arabe ». 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Herpin, professeur d’histoire

Sport et puissance à travers les J.O

Vendredi 29 juin 2012

 

27 juillet 2012 : cérémonie d’ouverture, à Londres, de la XXX° Olympiade de l’ère moderne.
Les Jeux Olympiques ne sont pas qu'une compétition (individuelle ou par équipe) entre sportifs. Déjà dans l'antiquité, à partir de l'an -776, les épreuves à Olympie étaient l'occasion d'une rivalité entre cités grecques. Les J.O modernes, depuis 1896 et Coubertin, sont un théâtre "d'affrontement" entre les pays qui y participent. Cela s'est manifesté pendant la guerre froide entre les 2 blocs, et surtout avec des boycotts  célèbres en 1980 et 1984. L'étude sur la longue période confirme le statut d'hyperpuissance des Etats-Unis. En effet les E.U sont aussi la première puissance sportive au monde. Cependant, les J.O de Pékin en 2008 ont confirmé le rôle de nouvelle superpuissance de la Chine.